22 juillet 2008

Freestyle : un exemple

Je vous entretenais, recemment, des joies du freestyle, voici quelques exemple de réalisations sur ce principe.
D'abord le croquis...
Cette étape n'est pas la première du "chantier" : en amont, une bonne discussion avec le client permet de définir exactement la direction à prendre pour le style, la taille, les détails. Ensuite on passe en mode "marqueur", de façon à obtenir un dessin proche du volume final du tatouage.



Ensuite on attaque le tracé.
Là commence la véritable aventure ! sachant que le tracé d'un dermographe est nettement plus précis que celui d'un marqueur, il faut savoir conserver l'esprit et les proportions du projet, tout en n'en effaçant le moins possible l'ébauche.


Et voilà le travail !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Sublime, bouleversant, étonnant, remarquable, quel talent !

Steve Golliot-Villers a dit…

Je ne suis pas digne de tant d'éloges... remarque... peut-être bien , finalement ! ^^

Anonyme a dit…

Mais oui ne fais pas ton faux modeste voyons !