Fier d'être papa!Bon, on va dire "ouh le méchant, il fait qu'a dire du mal des collègues". Et là je m'inscrit en faux, puisqu'un grand nombre de mes très estimés collègues sont d'honnètes artisans, fiers et intègres, pratiquant, avec l'amour du travail bien fait, ce merveilleux métier. ( et la on va dire "ouh il fait de la lèche", et "on" n'a qu'à savoir ce qu'on veut...).
Car toi aussi, ami client tu n'es parfois pas aussi blanc que la blanche colombe qui souvent est un peu grise.
Parmis les tatoués se glissent parfois de noires brebis dont le but secret est de conquérir le monde en commençant par agresser d'innocents tatoueurs :
a/ Les chimiques : la sueur est une sécrétion naturelle dont l'odorant fumet n'épargne ni le tatoué, ni son boureau : le tatoueur. A condition qu'elle soit fraiche, nous la considérerons comme un aléa supportable de cette promiscuité temporaire que provoque l'art dermagraphique.
Là où le bât blesse, c'est lorsque l'on se trouve confronté à un cru millésimé dont le savon n'a tangiblement pas altéré la puissance depuis un certain temps. Un client a avoué à l'un de mes collégues ne prendre qu'une douche par semaine...
A ranger dans la famille des "Je me lave les dent au Munster" et autres "Qu'il était bon, ce cassoulet à midi".
b/Les jemenfoutistes : votre tatoueur va vous donner un certain nombre de conseils avant, pendant et après le tatouage. Il sait de quoi il parle (en théorie) et ses conseils on pour but d'obtenir un tatouage de bonne facture et proprement cicatrisé.
- Ne pas boire ou "fumer" la veille d'un tatouage : autrement c'est bain de sang pour tout le monde.
- Ne pas s'exposer au soleil, ni à l'eau de mer ou de piscine pendant une durée donnée.
- Utiliser la crème recommendée par le tatoueur...etc
Et non pas, comme je l'ai déjà vu, en un seul cas, se prendre un caisse la veille, fumer un pétard en se baignant dans une piscine en plein mois d'Aoùt, en plein soleil, 1 heure après un gros maori, et enfin ne pas appliquer le moindre produit pendant la cicatrisation... et se retrouver avec une croute de la taille d'une pizza royale, qui céde naturellement la place à un gruyère à trous blancs.
Tout cela pour venir me trouver pour me dire que le collègue auteur du tattoo a mal bossé, et me demander de rattrapper l'ensemble.
c/ Les "on m'a dit" : Les conseils de votre tatoueur sont les seuls qui sont dignes de foi pour votre tatouage (à part les dermatos ou les médecins qui, eux, maitrisent le support). Si je dis "telle pommade", il faut impérativement utiliser ce produit pas un autre. Genre "on m'a dit " que telle pommade marche mieux ou plus vite... On m'a dit d'en mettre plus, ou moins, en épaisseur, plus longtemps... et on revient me voir avec des croutes longue durée ou une cicatrisation hyper lente.
"on" dit souvent des carabistouilles...
Moralité : écoutez votre tatoueur !
Car toi aussi, ami client tu n'es parfois pas aussi blanc que la blanche colombe qui souvent est un peu grise.
Parmis les tatoués se glissent parfois de noires brebis dont le but secret est de conquérir le monde en commençant par agresser d'innocents tatoueurs :
a/ Les chimiques : la sueur est une sécrétion naturelle dont l'odorant fumet n'épargne ni le tatoué, ni son boureau : le tatoueur. A condition qu'elle soit fraiche, nous la considérerons comme un aléa supportable de cette promiscuité temporaire que provoque l'art dermagraphique.
Là où le bât blesse, c'est lorsque l'on se trouve confronté à un cru millésimé dont le savon n'a tangiblement pas altéré la puissance depuis un certain temps. Un client a avoué à l'un de mes collégues ne prendre qu'une douche par semaine...
A ranger dans la famille des "Je me lave les dent au Munster" et autres "Qu'il était bon, ce cassoulet à midi".
b/Les jemenfoutistes : votre tatoueur va vous donner un certain nombre de conseils avant, pendant et après le tatouage. Il sait de quoi il parle (en théorie) et ses conseils on pour but d'obtenir un tatouage de bonne facture et proprement cicatrisé.
- Ne pas boire ou "fumer" la veille d'un tatouage : autrement c'est bain de sang pour tout le monde.
- Ne pas s'exposer au soleil, ni à l'eau de mer ou de piscine pendant une durée donnée.
- Utiliser la crème recommendée par le tatoueur...etc
Et non pas, comme je l'ai déjà vu, en un seul cas, se prendre un caisse la veille, fumer un pétard en se baignant dans une piscine en plein mois d'Aoùt, en plein soleil, 1 heure après un gros maori, et enfin ne pas appliquer le moindre produit pendant la cicatrisation... et se retrouver avec une croute de la taille d'une pizza royale, qui céde naturellement la place à un gruyère à trous blancs.
Tout cela pour venir me trouver pour me dire que le collègue auteur du tattoo a mal bossé, et me demander de rattrapper l'ensemble.
c/ Les "on m'a dit" : Les conseils de votre tatoueur sont les seuls qui sont dignes de foi pour votre tatouage (à part les dermatos ou les médecins qui, eux, maitrisent le support). Si je dis "telle pommade", il faut impérativement utiliser ce produit pas un autre. Genre "on m'a dit " que telle pommade marche mieux ou plus vite... On m'a dit d'en mettre plus, ou moins, en épaisseur, plus longtemps... et on revient me voir avec des croutes longue durée ou une cicatrisation hyper lente.
"on" dit souvent des carabistouilles...
Moralité : écoutez votre tatoueur !

